Clayface : horreur DC autonome et savoureuse
Une adaptation obscure qui se suffit à elle-même, loin des exigences d’un univers partagé.
Bande-annonce · ClayfaceLe film Clayface de James Watkins se révèle une horreur DC à la fois bonne et dégoûtante, sans contrainte de franchise. Bien qu’il puisse être le troisième opus d’un supposé "DC Universe", il fonctionne comme un one-off désinvolte. Après le reboot respectable de Superman et le moindre impact de Supergirl, cette adaptation peu connue se démarque par son ton body-horror et son style volontairement laid. Aucun besoin de connaître les 86 ans d’histoire du personnage : l’intrigue se suffit à elle-même. Les personnages et conflits restent frais dans ce mélange de genres, offrant un divertissement ickily agréable. Source : Variety.




